Tour EiffelDossiers nocturnes

Dossier 03 · présentation éditoriale

Le Démon de la Tour Eiffel

Adèle Blanc-Sec affronte la peste, des disparitions et une secte de Pazuzu dans le Paris de 1911.

Le monument comme signal fantastique

Deuxième volume des aventures d’Adèle Blanc-Sec, cette bande dessinée de Jacques Tardi installe la Tour dans la tradition du feuilleton populaire.

L’édition identifiée par l’ISBN 978-2-203-30502-1 est publiée par Casterman et compte 47 pages. Les notices situent l’action en décembre 1911 : Adèle enquête sur une réapparition de la peste, des disparitions sur le Pont-Neuf et une secte vouée au démon Pazuzu. Le titre fait de la Tour un aimant narratif, même lorsque l’enquête traverse d’autres lieux parisiens.

Cette présentation utilise des sources bibliographiques et ne prétend pas analyser planche par planche le dessin, les couleurs ou le découpage. Elle relève seulement le déplacement de registre : l’architecture moderne est absorbée par un univers rétro, grotesque et surnaturel.

Indice retenu

Le mot « démon » contredit la rationalité associée au fer et à l’ingénierie. Cette tension suffit à transformer la silhouette en promesse d’aventure.